" ... mais qui un jour a eu cette idée folle..."

 

 

L’une des premières grandes tendances que nous ayons abordées dans notre cursus est celle de la flexibilité du travail.


 

Cette notion nous avait tous interloqués tant elle paraissait contraire à la logique la plus élémentaire de respect des salariés et de « bon sens garder » face aux effets pervers du capitalisme poussé à outrance.


Elle expose une pression grandissante imposée aux salariés sous couvert de l’adaptation optimale des entreprises aux aléas de la vie économique.


 

En clair, le salarié doit se plier aux impératifs du marché dont dépend son entreprise et accepter une variabilité toujours accrue dans sa vie professionnelle.


Il doit donc comprendre que ses conditions de travail doivent s’adapter à des notions économiques.


Il en est de même de la raison d’être de sa fonction et des tâches qu’il doit normalement réaliser. Celles-ci sont susceptibles de se modifier du tout au tout.


 

Plus rien n’est acquis ou durable,  surgit le risque de la précarité, déguisée sous le nom plus flatteur de flexibilité qui est alors présentée comme l’idéal sensé sauver les entreprises plongées dans le marasme.


 

L’impact psychologique sur le salarié n’est pas négligeable  et il est sous-estimé.


Quid des salariés qui se  sentent désormais des « individus à tout faire », malléables et sans possibilité de faire entendre leur voix ?

 

 

« Négocier la flexibilité » dont je résume les grandes lignes dans le document ci-dessous est un ouvrage reflétant ce qui achevait de se mettre en place il y a 15 ans dans 5 pays européens.


 

Nous en mesurons aujourd’hui les effets dans la vie quotidienne.



Flexibilité
par Sandrine Virbel


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