Si la protection contre le licenciement de la future et de la jeune mère est plutôt connue, elle mérite néanmoins un petit rappel :

  • Protection pendant la grossesse,

  • Protection pendant toutes les périodes de suspension du contrat de travail auxquelles elle a droit au titre du congé maternité

  • Protection pendant les 4 semaines suivant la fin du congé maternité.


Cette protection contre le licenciement peut être levée en cas de faute grave de la salariée, le motif de licenciement ne devant pas être liée à l’état de grossesse et également lorsque le maintien du contrat de travail s’avère impossible pour un motif étranger à la grossesse ou à l’accouchement.

Attention, il faudra tout de même attendre le retour de congé de la salariée sous peine de voir le licenciement frappé de nullité.

Nouveauté de l’été 2014, ce n’est plus seulement la future ou la jeune mère qui est protégée mais également le jeune père, loi sur l’égalité réelle entre les femmes et les hommes oblige !

Ce sont donc bien les deux parents qui bénéficient de la protection contre le licenciement pendant les 4 semaines suivant la naissance de leur enfant.

Tout comme pour la mère, la protection du jeune père ne s’applique pas en cas de faute grave du salarié (il est donc impossible de notifier un licenciement pour faute simple) ou en cas d’impossibilité de maintenir le contrat de travail pour un motif étranger à l’arrivée de l’enfant.


Source officielle :

Loi n° 2014-873 du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, art. 9.



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